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« La vie est trop courte pour se faire chier un samedi soir. » FRANKIE

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Alohomora !



MessageSujet: « La vie est trop courte pour se faire chier un samedi soir. » FRANKIE Sam 29 Nov - 18:34

Franceskja Philae Wagtail


" Je lui aurais volontiers pardonné son orgueil,
s’il n’avait pas blessé le mien. "



Feat. Ksenia BADASS Solo ♥️
Nom Wagtail. On le crie, on le hurle, on le murmure. Et moi je crache dessus, contrairement au reste du monde.
Prénoms Franceskja, d'origine bulgare. Le seul souvenir que je possède de ma mère. Raccourci en Frankie, plus acceptable à prononcer. Philae est le nom de feu ma grand-mère paternelle.
Lieu de naissance Brighton, en Angleterre.
Âge Dix-sept années, bien que j'arrive à me faire passer pour plus âgée.
Année d’étude Septième année.
Maison Gryffondor, les courageux, les loyaux.
Baguette Bois d'aubépine, d'une petite taille de vingt-trois centimètres et contenant une plume de phénix. Un peu souple.
Patronus Un fennec, petit et mignon, redoutable chasseur, rusé et rapide.
Animal de compagnie Un chat aussi noir que ses cheveux, dont les yeux brillent comme des émeraudes dans la nuit. Il se prénomme Zhivot, raccourci en Zhi. Il est souvent dans mes pattes, en général.
Statut civil Célibataire depuis quelques mois maintenant.
Statut Financier Trop d'argent, à n'en plus savoir que faire. Mais je n'en fais pas étalage, je n'aime pas qu'on sache qui je suis vraiment, parce qu'on ne me voit plus pour ce que je suis.
Sang Mon sang est mêlé officiellement mais sachant que je n'ai que mon père de vivant, je peux dire qu'il est pur, entre guillemets.
Matières optionnelles Étude des Runes, Sports et Langue (Russe)
Epouvantard Naos et son demi-frère, étendus sur le sol après avoir reçu le sort de la mort. Leurs visages figés par un cri. Les savoir disparus à jamais, loin d'elle. Abandonnée par les deux personnes qu'elle aime le plus au monde.  
Amortancia Une odeur de menthe fraîche, de rose et du pain chaud.
Sort favori Bloclang.

« C'est la fille de Myron Wagtail, toutes les filles tueraient pour être sa place. De quoi est-ce qu'elle se plaint ? Elle doit nager dans les gallions depuis qu'elle est sortie du ventre de sa mère. » Ça, c'est ce qu'on se dit, à première vue. Étant la première enfant du chanteur du célébrissime groupe de rock sorcier, je suis forcément une gamine pourrie gâtée et capricieuse à souhait, c'est ça ? Allez tous vous faire foutre, bien profond. Que ça vous ressorte jusqu'à la gorge. Vous savez pas ce que c'est, de passer en dernier, après les concerts et les beuveries dans les chambre d'hôtel luxueuses. D'être la dernière pensée de son propre père, tard le soir. De ne pas l'être, surtout. De vivre parmi des gouvernantes payées pour s'occuper des fardeaux, pour les empêcher de gâcher ses moments d'extase et de "communion" avec son public. Vous ne savez pas ce que c'est de devoir prendre le rôle de quelqu'un que l'on a jamais connu. De devoir s'occuper d'un enfant comme une mère le ferait, sans jamais l'avoir regardée dans les yeux. Difficile d'avoir l'instinct maternel quand on est seule, hein ? Pourtant, je me suis battue, putain. Je me suis battue, toute mon enfance. Pour avoir l'attention d'un homme, en vain, pour voir l'éclat briller d'affection dans ses yeux. Pour le voir murmurer des paroles réconfortantes quand Zane pleurait seul dans son lit. Je n'y ai vu que du regret, du regret d'avoir culbuté ces femmes sur un lit hors-de-prix, sans avoir ne serait-ce que pensé à ce qu'il allait se passer par la suite. La haine, le regret, la colère, la peur, m'ont emplie comme l'on rempli une coupe d'eau cristalline. La colère est ma défense, elle est mon rempart face à la réalité de ce qu'est la vie. La vie est une jungle sans merci, impitoyable. Alors je me suis adaptée à elle. Je suis devenue impitoyable, exigeante, sans remord. Je me suis protégée contre les attaques, je me suis protégée contre mes propres peurs. Parce qu'il fallait rester forte, il fallait rester le pilier de cette famille que nous n'étions que deux à composer. Mon père n'est qu'une homme parmi les autres, un chien. Qui fume, qui boit, qui baise, sans relâche. Rien d'autre. Il fallait rester droite et fière, pour ne pas emporter mon frère dans la détresse. Pour lui prouver, pour me prouver, qu'il y a une raison à la vie. Une raison qui doit être belle. Certainement.

Et puis un jour, j'ai rencontré un ange. Un ange aux boucles blondes, désordonnées, qui m'a rendu ma part de lumière. Celle que je méritais tant, bordel. Et puis j'ai ouvert les yeux, un peu plus. J'ai laissé cette lumière illuminer mon âme. Et j'ai compris, que tout n'est pas si noire. Qu'il y a des coeurs qui ne jouent pas, qui ne trompent pas, qui aiment simplement. J'ai appris à laisser mon visage exprimer ma joie, mon bonheur, mon apaisement. J'ai souri. J'ai ri. Comme jamais je ne l'avais fais, auparavant. J'ai découvert que je ne savais pas faire plus de vingt mètres sans m'étaler de tout mon long sur le sol. Que mes bras semblent développer une volonté propre à briser ce qui se trouve sur son passage. J'ai coloré tant bien ma chevelure que mon coeur, petit à petit. J'ai appris à relâcher le contrôle que j'exerce depuis toujours. J'abaisse mon bouclier pour ceux qui osent y porter un léger coup, un coup si léger qu'il me fait frissonner. Mais je n'oublie pas. Jamais. Je n'oublie pas qui je suis, d'où je viens. Je n'oublie pas ce qui m'a amené à être Frankie. Juste Frankie. Pas la fille du chanteur des Bizarr Sisters, non. La gryffondor impétueuse, provocante et maladroite. La grande gueule de la maison. Celle qui n'hésite pas une seconde à ouvrir sa bouche pour dire ce que tout le monde pense tout bas. Celle qui porte des habits étranges. Qui semble avoir trempé quelques mèches de cheveux dans de la peinture chatoyante. Qui remue ses fesses quand la musique s'élève. Celle qui n'a peur de rien, de personne. Qui ne s'abaisse pas, qui ne se soumet à aucune loi. Je suis Frankie. Et l'on me prend en entier, ou pas du tout.


Il faut bien que la vieillesse se passe.

it's las vegas baby, toss heads or tails ❥ Elle avait vingt-deux ans. Semblait fragile, si délicate, dans ce lit d'hôpital dix fois trop grand pour son petit corps de jeune fille. Exténuée, par l'effort qu'elle avait puisé dans ses réserves, pour mettre au monde le petit poupon qu'elle tenait ses bras fins. Avec ses grands yeux bleus qu'elle déposait sur lui avec une tendresse profonde, mélangée à la fatalité qui dansait dans son regard. Il allait falloir le laisser, le livrer à un monde haut en couleur. Un monde qui se sera pas facile à comprendre, à expliquer. Un monde qui bouge, qui fourmille, avec une vitesse impressionnante. Qui se résume à la figure absente de la pièce, celle qui aurait dû assumer son rôle aussi pleinement qu'elle l'avait fait. Cette rencontre inattendue et inexplicable. Cette silhouette dégingandée et vêtue de cuir reluisant sous les spots de la scène. Cette vibration puissante qui avait résonné tant dans son corps que dans son cœur. Cette passion qui s'était éprise d'elle et la machine qui s'était mise en route sans qu'elle ne puisse rien contrôler. Et leurs êtres s'étaient réunis sur un air de rock, se fondant l'un dans l'autre, sans espoir de retour. Aboutissant au petit paquet gigotant contre sa poitrine, quémandant la nourriture pour se sustenter. Franceskja. Un souvenir qu'elle laissait gravé dans son identité. Et baisera ses joues potelées, caressera son front garni de quelques légers cheveux de ce blond qui devient noir de jais, avant de partir, à jamais. Ses réserves avaient été bien minces pour un événement aussi puissant à engendrer. Elle serrera ce petit paquet enveloppé de laine d'un bleu de fleur de coton, contre son corps qui se refroidit à vue d'oeil. Peau contre peau, coeur contre coeur. Essayant tant bien que mal d'attraper un ersazt de cette vie qui se bat, qui circule, qui bouillonne dans ce minuscule corps. Alors que le sien s'éteint lentement, minute après minute. Elle tremble, son corps se meurt. Il s'agite, sentant la fin. Sentant la longue silhouette vêtue de lambeaux noirs s'approcher, son immense faux dans la main droite. Ce visage sans forme, dont la noirceur de l'ombre à travers la capuche en dissimulait la moindre image. Qui lui tendait une main blafarde, exsangue. De longs doigts arachnéens qui s'étirait vers elle. Puis elle tend son bras en retour et expira son dernier souffle. Le petit poupon cria, cria de plus belle jusqu'à ce que l'on mette un pas dans la pièce. Des larmes en symbioses entre la mère et la fille. Des larmes de tristesse, de douleur, un au revoir muet. Des mots soufflés avec une détresse infinie. « Vis, Franceskja, vis pour moi. Sois forte. Sois forte, mon ange. »

behind blue eyes ❥ La peur. La peur est un vice, un poison. Qui s'insinue dans les veines, qui réduit la réflexion à l'état de néant. Sous la peur, l'on change du tout au tout. L'on devient une bête sauvage, traquée. L'instinct reprend le dessus, tout est possible. Il suffit de fuir, d'attaquer. D'amorcer une action afin de pouvoir survivre. La peur est vicieuse, elle s'attaque à la part d'ombre que l'on possède tous, à l'intérieur. Il était en train de ronger Frankie. Elle se tenait là, haletante, son regard se portant sur dix endroits à la fois. Ses yeux d'un bleu surréel venant se poser ici, plus loin, là-bas. Zane avait disparu. Zane était la prunelle de ses yeux. Zane était son frère, se comportait comme son fils, se confiait comme un ami. Il était tout pour elle. Absolument tout. Et elle avait perdu l'être auquel elle aurait tout donné. Cet être pour lequel elle avait tout mis de côté, l'être pour lequel elle aurait tout fait. Pour lequel elle se serait jeté dans l'obscurité, dans la débauche, se serait tourné vers le mal. Si tant est qu'il était sauf. « ZANE ! » Elle hurle à s'en déchirer les poumons. Mais elle veut sentir la pression tiède de sa main dans la sienne. Elle veut sentir son souffle chaud contre le creux de son cou quand il lui murmure des farces à l'oreille. Observer la douceur de son sourire. Zane ne partage qu'un demi de son sang, pourtant il lui est plus précieux que l'homme qui l'a procréée, elle. Elle court. Elle galope dans le parc, elle dévale les chemins sinueux. Et elle le voit. Assis près de l'eau miroitante d'un étang. Observant les carpes koï qui s'agitent sous la surface. Ce qu'elle regarde, successivement, c'est l'autre garçon. Ce halo de boucles blondes qui retombent sur sa nuque, caressent le long de ses joues pâles, l'arête d'un nez. Ces deux rangées de dents blanches, ce simple geste qui illumine son visage comme l'éclat de mille soleils. Mais la colère est là, bien trop proche pour être ignorée. Et les pas suivent, bien trop rapides. La lueur qui vacille dans les yeux du plus jeune, la compréhension de la suite à venir. Un cri, des remontrances. Elle le secoue, effrayante. Elle lui hurle presque. Elle déverse sa peur, son angoisse. Cette émotion viscérale qui la prend au tripes. Celle de le voir disparaître à jamais. Il se jette dans ses bras. Elle le serre à l'en faire presque mal. Puis elle relève son visage, elle plante ses orbes d'azur sur le faciès de son vis à vis. Elle étudie ces traits doux de garçon qui est en phase de commencer à devenir homme. Il est comme les anges représentés sur les toiles antiques, ces beautés presque déchues tant elles semblent trop belles. Elle n'est qu'une petite fille de neuf ans, qui a trop vu pour garder l'innocence dans ses yeux. Comme l'esprit d'adulte prisonnier d'un corps d'enfant.  Et des mots s'échangent, minute après minute. Elle n'aime pas sa manière de s'exprimer à elle, elle sent le soleil virer à l'orage. Elle ne veut pas perdre le contrôle, avant elle lance un dernier mot, comme le tranchant d'une épée. Naos. Cette apparition au détour d'un chemin, dans le reflet d'une petite étendue d'eau. Naos. Ce garçon, toujours assis sur cette pierre plate, un libre épais posé sur les genoux. Ces éternels boucles dorées qui balayent son visage. Ce sourire qu'elle avait autant abhorré qu'apprécié. Et pourtant, il avait été le seul à fendre le bouclier. À en détruire la moindre parcelle. Il avait fendu la glace pour accéder à Frankie. Il avait laissé rentrer la lumière. Il lui avait apporté plus de paix que n'importe qui. Il était son sauveur, le soleil dans ses ténèbres. Le noir de son blanc. Le ying de son yang. Le jour de sa nuit. Et il était devenu un autre tout. Un cocon chaud et merveilleux duquel elle ne voulait jamais plus partir. Il était la meilleur part d'elle-même. La douceur, la tendresse d'un frère. La franchise et la droiture d'un ami. Naos et Frankie.

i never knew daylight could be so violent ❥ Une porte qui se ferme, une autre qui s'ouvre. Comme toujours. Elle arpente cette immense pièce, qui change au gré des envies. Leur nid, leur havre de paix, l'endroit où ils se sentent assez en sécurité pour se laisser aller à être eux-même. Pourtant, ce soir,  une brume avait envahi l'espace, des volutes blanchâtres venant rouler jusqu'à ses pieds comme le ressac des vagues au bord de mer. Des murs, partout, qui bougent, qui s'allongent. Un labyrinthe. Elle fronce les sourcils, un claquement de langue contre son palais venant troubler le silence intriguant des lieux. Un silence beaucoup trop rare pour être défini comme dans la normale. Elle avance, sans bruit, laissant le bout de ses doigts glisser le long des parois sinistres.  Elle approche, lentement, comme la biche troublée qui sait qu'elle va à la mort. Pourtant, elle n'a pas peur. Elle n'a jamais eu peur, de rien ni personne, ce n'était pas maintenant que cela allait la ronger. Elle se posait simplement trop de questions, suspicieuse. Cette mise en scène était bien trop théâtrale pour ressembler au garçon qu'elle rejoignait. « Dahn ? » Sa voix délicate, aux antipodes de la manière dont elle l'utilise, qui résonne comme une litanie sans fin contre les parois de pierre ancestrale. Finalement, ses pas la traînent jusqu'à la pièce principale. Cloisonnée, à peine éclairée. Étrange. Glauque, même. « Tu t'es bien amusée avec ton précieux Naos chéri ? » Un éclat de surprise qui traverse les yeux d'un bleu transcendant. Un bleu qui ne semble pas exister. Un trait de famille, d'après ce que se dit. « Tu te fous de ma gueule ? Putain, j'avais qu'une envie c'était celle de te retrouver pour passer une soirée tranquille et tu commences déjà à me les briser !? Bonsoir amour, moi aussi je suis heureuse de te voir, hein. » La colère. Cette colère, celle qui l'habite depuis toujours. Cette colère qu'elle accepte, qu'elle éteint comme une amante, qu'elle chérit. Parce qu'elle sait comment gérer ce sentiment, cette émotion qui l'accompagne depuis le début. Elle sait l'insuffler et toucher ce qui fait saigner autant le coeur que l'esprit. Elle sait manier la rage ainsi qu'un stylet discret et vif, touchant là où elle le veut. Et ce soir, il semble que ce soit propice à lâcher la bête. Ainsi soit-il. « Je t'ai vue, avec lui. Je t'ai vu le toucher, lui sourire. Tu ne dois sourire comme ça qu'à moi, tu comprends !? » Elle réprime un hurlement de frustration, laissant ses poings se serrer en simultané de la contraction de sa mâchoire. Combien de fois faut-il le répéter?«  Tu m'emmerdes, Dahn. Tu m'emmerdes vraiment ! Naos est mon meilleur ami, bordel, faut que je te l'imprime sur le front en majuscule pour que tu piges ? MON MEILLEUR AMI ! D'ailleurs, tu foutais quoi ? Tu m'espionnes !? » Un bras furtif qui attrape son poignet, cette pression lourde qui règne autour de cette attache. Il était mince, dissimulant cette force brute et primaire qu'elle avait l'impression de voir pour la première fois. Dahn n'était pas le plus doux des agneaux, oh non. Mais il n'avait jamais fait preuve d'aucune violence envers elle. Il était aussi violent dans ses mots qu'elle l'était dans les siens, mais ça n'avait jamais dépassé ce stade. « Tu as quelque chose à te reprocher peut-être, Wagtail ? T'es tout le temps avec lui, quand tu n'es pas avec moi, qui sait ce que tu fais, hein ? Vu comment tu le touches. Tu me paraissais moins conne que les pisseuses de cette école mais en fait, t'es une traînée, toi aussi. » Un cri qui s'échappe, malencontreusement. « Ta gueule. Ta gueule, Dahn. Tu ne connais pas Naos. Tu ne sais rien de lui, ni de moi, alors tu la ferme. » Ce ton monocorde, aussi ciselé que la lame d'un poignard. Ce regard vide de toute expression. Elle est rentrée dans cette pièce blanche et vide de tout. Ce néant lumineux et froid dans lequel elle s'abîme pour ne plus rien ressentir, pour oublier tout ce qui n'est pas rationnel. Comme ce trou béant qui saigne à l'intérieur de sa cage thoracique. « Maintenant tu vas gentiment me lâcher, espèce de connard. Ne t'avise plus jamais de m'adresser la parole, c'est clair ? Je tolère peu de choses et encore moins qu'on s'en prenne aux gens que j'aime. » Elle tire férocement sur la prise à son poignet. Se tourne d'un demi avant de reculer pour retrouver les murs de pièce grise et la sortie. L'échappatoire. Elle a mal, bordel. Elle a envie de hurler, de crier. De pleurer, de s'enfouir dans ses draps et ne jamais en ressortir. Un mouvement qui l'attire et le claquement sec d'une main sur sa joue. Le coup est d'une violence inouïe que son visage atteint l'autre côté, son corps se désagrégeant pour choir au sol. Ce liquide carmin qui se déverse dans sa bouche gonflée, meurtrie. Elle crache. Elle se relève. Tout aussi fière, tout aussi imperturbable. Malgré le battement sur-réel de son organe sous ses côtes. Ce n'est pas terminé, malheureusement. Une poigne qui l'attrape par les cheveux, qui tire sur les capillaires pour approcher son visage au menton sanguinolent. « Je crois que tu ne comprends pas, Frankie. Tu es à moi. À moi. Personne ne te regarde, ne te touche, mis à part moi. Tu es à moi, bordel ! » La lueur qui vacille dans ses yeux n'a plus grand chose d'humain. Folie pure, cette folie qui ronge toute réflexion, toute relativité. Qui brûle la raison, l'efface aussi simplement que la neige efface les traces de pas sur le sol. Ces mots, cruels. Possessifs. Effrayants. Elle se débat, elle hurle. Elle ne supplie pas. Jamais. Encore une claque virulente au visage et elle s'effondre de nouveau. Et elle se souvient qu'elle est une sorcière. Le fourreau de baguette qui gît à son poignet opposé, une pression et la tige de bois est au creux de sa main valide. Petite, discrète et sombre, invisible dans l'obscurité. Elle patiente, elle attend que le monstre daigne s'approcher pour frapper de nouveau. Diffindo. Et le sang vient s'accumuler sur le tee-shirt du blond, faisant s'écarquiller ses yeux pâles. Et dire qu'elle le trouvait encore séduisant. Bordel, elle n'allait vraiment pas bien. Il grogne et elle se rappelle qu'il est toujours capable de marcher. Et avant qu'il ne puisse empoigner sa propre baguette, elle jette un autre sort. Un sort qui le voit s'affaisser, le souffle court, mais toujours existant. Alors elle se relève, vaillamment. Elle enchaîne les dalles, les unes après les autres. Elle referme la porte, le coeur battant. Elle se traîne dans les couloirs, cherchant une âme qui vive. Et cette âme, ce fut la pire, mais aussi la meilleure. Son corps vibrant de peur, de colère, de douleur. Ce traumatisme qui ne disparaîtrait jamais de son esprit. Lui rappelant que l'homme est mauvais, que l'homme essaye de réduire la femme à l'état d'esclave, sans aucun libre-arbitre. Lui imposer des idées qui ne sont pas les siennes et qu'il faudrait respecter. Cet homme allait à jamais hanter son existence. Et elle finit par pleurer, déverser ce torrent de larme chaudes contre la chemise du garçon qu'elle pensait haïr le plus au monde. Il venait de trouver un concurrent de haut niveau. Dahn. Le coeur déchiré de toutes parts, l'esprit brisé à nouveau. Puis ce visage délicat aux boucles blondes s'imposa nettement. Comme si il se trouvait devant elle. Elle aurait préféré. Naos. La lumière dans ses ténèbres. Ils avaient toujours été la lueur vaillante de l'espoir dans l'obscurité, l'un pour l'autre. Elle savait qu'il y avait pour elle, des personnes qui se trouvaient là. Elle n'était pas seule.  


Miroir du Rised


Alors, c'est quoi ton pseudo ? Sloppy Daffodil, pour vous servir encore une fois.  
Ah ! Et quel âge as-tu ? Dix-neuf printemps, vingt le jour de l'été. **
Hm hm ! Et comment as-tu connu le forum ? J'étais une des vieilles de l'ancienne version. (a) Et que penses-tu de Riddikulus ? C'EST DE LA PUTAIN DE BOMBE. LE MEILLEUR FORUM QUOI. Je l'aime. Je m'y sens bien. ♥️
Et un commentaire avant de terminer ? TROP HÂTE, OMG.  



Dernière édition par Frankie P. Wagtail le Sam 29 Nov - 18:38, édité 2 fois
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Je ressemble beaucoup à : Naomi Scott la magnifique
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Alohomora !

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MessageSujet: Re: « La vie est trop courte pour se faire chier un samedi soir. » FRANKIE Sam 29 Nov - 18:36

Kseniaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Rebienvenue Solilouuuuu
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Alohomora !



MessageSujet: Re: « La vie est trop courte pour se faire chier un samedi soir. » FRANKIE Sam 29 Nov - 18:40

Coucou beauté !!  Ravie de te revoir parmi nous !!

Je te valide ?
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Alohomora !



MessageSujet: Re: « La vie est trop courte pour se faire chier un samedi soir. » FRANKIE Sam 29 Nov - 18:56


Félicitations, tu es validé !





Toute l'équipe te souhaite la bienvenue parmi nous et te remercie de ton inscription. Tu es à présent à Gryffondor. Nous espérons que tu t'entendras bien avec tes camarades de maison. Ils seront à présent comme ta deuxième famille, ici, à Poudlard. Tu trouveras ci-dessous une liste des liens qu'il te faut visiter pour t'intégrer entièrement dans le forum. Si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésites pas à contacter le staff. Ils sont chiants et un peu bizarres mais ils mordent pas.

❥ Règlement
❥ Annexes
❥ Bottin des avatars
❥ Activités et clubs du collège
❥ Flood privé des Gryffondors



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MessageSujet: Re: « La vie est trop courte pour se faire chier un samedi soir. » FRANKIE Sam 29 Nov - 19:03

bienvenu chez les gryffou
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Je ressemble beaucoup à : Evan Peters #LeDieu
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Alohomora !



MessageSujet: Re: « La vie est trop courte pour se faire chier un samedi soir. » FRANKIE Sam 29 Nov - 19:17

FRANKIIIIE TE QUIEERROOOOOOOOOO
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Alohomora !



MessageSujet: Re: « La vie est trop courte pour se faire chier un samedi soir. » FRANKIE

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